Montaubant, Midi-Pyrénées..


Lundi 17 novembre
Ce matin, sous la pluie, on part visiter Bergerac. En 2008, sur la voie de Vézelay, nous étions passé un peu plus au nord. Mais ici, on voit des balises de la voie de Vézelay. Peut-être le tracé à-t-il changé. 

Des balises au cœur de Bergerac

Le centre historique est très intéressant de par son architecture. Petite ville ou grand village, je ne sais pas trop, mais le monde est super gentil et accueillant. On parle de Cyrano partout, mais pas de trace de Joyal.

En quelle année sommes-nous?

Le vieux pont de Bergerac

Mardi 18 novembre
Aujourd'hui, on passe la journée à Rocamadour. On est hors saison alors, tout est fermé, sauf une petite boutique souvenir. L'avantage, c'est qu'on est pratiquement seuls dans le village et les chapelles. 

La cité sainte, à flanc de montagne...

Impressionnant !

Ils son beau, c'est tout...

Ensuite, on se rend à Cahors car les hôtels en périphérie de Rocamadour, même hors saison, sont beaucoup trop chers.

Mercredi 19 novembre
Aujourd'hui on visite Cahors qui est, encore, une ville du chemin de Compostelle. Beau soleil, frais, vivifiant. On commence fort avec le pont Valentré. Assez étonnant, il a été construit entre 1308 et 1380, et n'a jamais été détruit, seulement restauré.


De l'autre côté du pont, on se rend à la fontaine des Chartreux. Cette source est connue depuis au moins le premier siècle avant notre ère. Vénérée par d'anciens cultes celtes, elle approvisionne maintenant la ville en eau potable. Quand on y est, et ce même si elle est près d'une départementale plutôt achalandée, on y ressent une drôle de paix, on se sent...bien. Très facile de comprendre que cet endroit fut jadis considéré comme un temple de Divona, déesse de l'eau. Serait-ce une  de ces sources d'énergie tellurique dont nous parlent certains mystique ?


Continuant notre visite, on explore la cathédrale Sainte-Étienne. Après un brin de jasette avec le sacristin, ce dernier nous ouvre "LA" porte et nous laisse visiter le superbe cloître, librement.


Après un café, notre accent est repéré par un couple québécois super sympathiques, Francine et Luc. On aurait bien aimé discuter avec eux un peu plus longtemps mais certaines contraintes les en empêchaient. En fin de journée, direction sud vers Montaubant.






Bergerac

 Vendredi 14 novembre
Avant de quitter Biarritz, on visite une grande exposition agricole régionale. On y apprend plein de chose sur les bêtes ruminantes pyrénéennes. En se promenant dans les nombreux kiosques de protection environnementale, on fait la rencontre d'une dame bénévole qui nous invite à "vraiment" découvrir le fois gras dans les Landes où son mari, vicomte, possède un immense domaine. C'est à suivre. Ensuite, on s'est rendu sur la rive de la mer Cantabrique, sorte d'énorme baie de l'océan Atlantique. Ciel gris, pluvieux, mer agitée, la vue est tout de même spectaculaire. Riche ville touristique, Biarritz est plutôt calme à ce temps-ci de l'année. Parfais pour nous. Attirés par la plage, on s'y rend et on a la brillante idée de toucher l'eau, pour voir si elle est froide. On s'approche jusqu'à la limite des vagues, se penche pour toucher et...swashhhhh! En une seconde, une vague de fond nous plonge dans un mètre d'eau, jusqu'à la taille. Tu te serais roulé par terre devant ce spectacle. Nous, on était crampés de rire. Pour faire suite à notre pèlerinage, on a passe le reste de la journée à faire "squish squish" en marchand. On passe le reste de la journée sur les routes de campagne pour se rendre à Bordeaux.

La belle petite plage, avant la baignade forcée.

Un peu agitée...
 

Samedi 15 novembre
Visite de Bordeaux. On en profite pour prolonger notre location d'auto pour une semaine additionnelle. On prend le petit train touristique pour une vue d'ensemble, mais on passe une heure à se faire venter sous un déluge, plutôt frais. Retour à l'hôtel pour relaxer.

On ne pouvait pas résister.

La rue Sainte-Catherine un samedi après-midi. Hallucinant !


Dimanche 16 novembre
Aujourd'hui, on visite Bordeaux, sous la pluie. Comme le dimanche tout est fermé, on visite beaucoup d'églises. Notre coup de cœur, celle de Saint-Louis. Une magnifique gothique, qui abrite de superbes vitraux. 

Ensuite, on longe la Gironde, une rivière qui traverse la ville, puis un p´tit café pour se réchauffer.

Une idée géniale! Dans plusieurs parcs sont installées des boîtes comme celles-ci. On y dépose des livres, pour en prendre d'autres, gratuitement. On échange, donne, ou prend, c'est au choix.

Des fontaines qui n'ont rien à envier à celles de Rome ou Venise.

Classique, mais toujours belle...

Puis en après-midi, on reprend notre route vers l'est, vers Rocamadour. Mais en chemin, on fait un petit détour pour passer par Bergerac. C'est le petit village d'où seraient issus les ancêtres de Johanne, les Joyal. On couche ici. Et si tu te pose la question, non, Cyrano n'a rien à voir avec Bergerac.

Biarritz...


Jeudi 13 novembre

Beau et chaud, on en profite. Avant de quitter Pau, on fait un arrêt au musée des beaux arts. L'exposition permanente est...correcte. Sans plus. Et en "bonus", une exposition des gravures de Picasso. Maintenant, je peux définitivement affirmer que cubisme/impressionnisme et moi, on n'a pas beaucoup d'affinités. Avant de continuer, voici quelques photos qui ferons certainement rêver Micheline, Patrick et Denis.




Et oui, ce sont des photos de la via podiensis, vers Compostelle, à Saint-Jean-Pied-de-Port. Ça nous a fait tellement de bien d'être replongés dans cet univers. Devant un café et un gâteau basque, on a même décidé de faire la voie de Tours/camino del norte en 2018. Avis aux intéressés. Avant de quitter le lieu mythique, je me suis fait un petit cadeau:


C'est drôle; avant de l'acheter, je me demandais si j'étais "digne" de porter ce symbole, lourd de significations. Mais après avoir pérégriné sur plus de 5000km, j'ai estimé que oui.

Dans mes récits de voyages, je dis toujours que je n'ai pas encore trouvé mon petit coin de paradis sur terre. Mais maintenant, c'est fait. Une pure merveille, les jardins d'Éden devaient être dans ce coin du sud-ouest de la France, dans les Pyrénées.



Des prés verdoyants, des centaines de collines dont le manteau ondule avec le vent, une paix palpable, et sur le chemin des étoiles. Le rêve! Les Pyrénées-Atlantiques, c'est là! 
Ce midi, on a mangé dans un petit resto d'un village étape sur le camino, Navarrenx. On s'est payé un menu dîner à la Basque. Grosse soupe carottes/patates, salade et charcuteries, pain frais, rôti de veau en sauce sur lit de riz, fromage de brebis et tarte aux pommes. Le tout, subtilement arrosé de vin rouge régional. Tout ça pour 13€. Génial. On est tellement plein que ce soir, une banane et une pomme suffiront.





Tarbes et Pau

Mardi 11 novembre
Hier, on a visité le sanctuaire de Lourde avec Patrick, avant de se rendre en montagne pour voir, de soir, une jolie petite chapelle et un superbe ancien monastère. 
Le soir, on a été souper chez la sœur de Patrick, dont c'était l'anniversaire. Pour ce superbe festin, un peu arrosé, on était aussi en compagnie de Laurie et Mathieux. Ensuite, dodo dans la suite nuptiale réservée chez Patrick. Ce matin, déjeuner avec Patrick et son fils Martin. Ensuite, on part explorer les Hautes-Pyrénées avec notre guide. 

Les Pyrénées. Une chaîne de montagnes qui fait vibrer mon cœur...

On commence par l'abbaye de L'escaladieu, pour ensuite se diriger vers le château Mauvezin. Ce château a été magnifiquement restauré. 

Patrick est super gentil, mais je soupçonne qu'il ai des bourreaux dans son arbre généalogique.

Vue du village, du haut de la forteresse.

Ensuite, on dévore quelques km d'asphalte pour se rendre à la cathédrale de Saint-Bertrand. Le village est très intéressant. 

On orgue époustouflant, construit par trois générations...

De retour à la casa, on attaque la préparation du p´tit mec, le poulet qu'on attend depuis six ans. Ben, je dis "on", mais c'est Jo et Patrick qui se tapent toute la job pendant que je les instruit sur les chemins de Compostelle. Mais j'me rattrape en faisant la vaisselle. Faut dire que, depuis qu'on est ici, on peut difficilement faire cinq phrases sans y insérer des éléments de randonnée ou de pèlerinage. Comme on le dit toujours, et ceux qui on fait ce genre de périple, on ne revient pas entier de ces pèlerinage. Une partie de nous y reste, et nous appel. C'est mystiquement difficile à comprendre ou à expliquer, mais on le ressent bien. Patrick planifie le chemin du Piémond Pyrénéen, qui parcours les Pyrénées de la mer Méditéranée à l'océan Atlantique. C'est à suivre...

Mercredi 12 novembre
Ce matin, on fait nos adieux à Patrick et Sylvain, puis on se dirige vers Pau, en butinant dans les petits villages sur notre route. Comme toujours, on évite les autoroutes et les routes importantes pour profiter des village plus pittoresque. Après avoir loooooongtemps cherché un stationnement à Pau (grrrrrr!), on part l'explorer à pieds. On visite le beau château de Pau dans lequel se trouvent de magnifiques tapisseries, puis on complète avec un musée et quelques églises.

Ça, c'est un lit à mon goût !

À 5km de la ville, on se trouve un Ibis budget tout près d'un resto Buffalo Grill alors, opération viande rouge et "nionion rings" !!!

Toulouse

On est rendu à Toulouse, par ce beau lundi 10 novembre. On est arrivé hier, sous la pluie. Ce matin beau soleil. Jo va se faire rafraîchir chez le coiffeur, et moi je vais voir les nouveautés automnales chez Décathlon, le super magasin de plein air. 
Le trajet entre Carcassone et Toulouse, par les petites routes, est plutôt sympa. Plein de petits villages, plein d'histoires. Parlant d'histoire, on a assisté, à Carcassone, à une super intéressante conférence sur le Catharisme donnée par Éric Delmas, auteur du livre "Catharisme d'aujourd'hui" qu'on a bien sûr acheté. On a énormément appris sur le sujet, et continuerons certainement à apprendre dans les prochains jours. On a loué une voiture pour 9 jours afin d'optimiser notre temps de visite dans les Pyrénées. Cet après-midi, on se rend à Tarbes, à l'ouest de Toulouse, pour rencontre notre compagnon de marche Patrick. On s'est connus sur le chemin des étoiles, en 2008. À l'époque, sur le camino, on s'était dit qu'on mangerais sûrement un poulet ensemble parce qu'on en voyait partout dans les champs. L'occasion ne s'est pas présentée mais là, ça y est. Après six ans, la prophétie va s'accomplir. 
Aujourd'hui, ça fait trois ans que ma mère est partie à l'aventure dans l'inconnu.. Déjà. Alors on a une pensée spéciale pour elle aujourd'hui. 
J'apprends beaucoup sur moi au cours de ce voyage. Plus qu'en 2008. Normal, c'est beaucoup plus long. J'élaborerai pour être un peu plus, éventuellement.
Passe une belle journée.

Les routes cathares, et l'abbé Saulnière...

On fait maintenant une incursion sur la route des châteaux cathares. À dire vrai, les châteaux cathares n'existent pas. En fait, ce sont des forteresses, et non des châteaux. Mais châteaux, c'est plus vendeur. Ça fait rêver. Pour y arriver, on fait la location de ce rutilant bolide...


À partir de Perpignan, on se dirige vers Port-la-Nouvelle, le début des sentiers cathares. L'étroite route qui mène au premier château nous présente ce fantastique coin de pays.
Nous sommes accueillis par ce superbe roi des montagnes, la formidable forteresse d'Aguilar, tout en haut de cette montagne:

Ensuite, on a fait connaissance de celle de Queribus,

Sous le clair de lune, en vrai, c'est quelque chose:

Le lendemain, mercredi, on s'est rendu à Rennes-le-Château. Un des lieux mystiques  les plus réputés du monde, c'est ici que le prêtre Béranger Saulnière aurait découvert au tout début du XXI siècle un trésor colossal, peut-être celui des chevaliers templiers. Des milliers de pages ont été écrites sur le sujet, et des centaines d'heures de film et documentaires. Je te laisse faire tes recherches si le sujet t'intéresse. Mais tu dois d'ores et déjà savoir que la réalité est beaucoup moins...romantique que tout ce qu'on raconte sur ce mystère.

Pour te mettre en appétit, voici le panneau municipal qui nous indique que nous y sommes,

Ensuite, le légendaire bénitier diabolique, à l'entrée de l'église:

C'est l'un des très étranges artefacts commandés par l'abbé Saulnière. Nous avons beaucoup étudié ce sujet car il est en étroite relation avec la piste de Marie-Madeleine que nous suivons depuis un certain temps. Après une si belle, quoique froide et pluvieuse, journée sur ce tertre de mystère, on est revenus au studio fêter notre aventure avec un grand cru (???) signé Rennes-le-Château.


Bon, c'est sûr que ce n'est pas un millésime, mais quand même pas si mal, pour le prix.
On en a bien sûr profité pour visiter quelques petits villages au passage. On dirait que la région, même en 2014, est toujours habitée par l'inquisition et une infime partie de ses victimes, les Cathares...








Perpignan

Salut!

On est rendu à Perpignan, dans le sud-ouest de la France.près de la Méditéranée, des Pyrénées, de la frontière espagnole et...des châteaux cathares. C'est un peu notre recherche sur Marie-Madeleine qui nous a menée ici. Et aussi, Rennes-le-Château, avec tous ces mystères autour de l'abbé Saulnière et le trésor des Templiers.

On est arrivé en train samedi, et hier on s'est promené dans la vieille ville. Beau soleil. 24 degrés. On s'est déniché un joli petit studio juste en face de la gare, super propre, près de tout, 39€\nuit. Une aubaine. Ça sera notre camp de base pour la semaine. Perpignan est une ville dynamique, francophone bien sûr, mais très hispanisée. Et le catalan, langue parlée par à peine une dizaine de millions de personnes dans le monde, y est aussi très présent. 

J'aime bien être en face de la gare, et regarder les gens par la fenêtre. J'aime les observer sortir de la gare. Certains sont accueillis par des amis, de la famille, l'être aimé, ce qui donne lieu à de beaux échanges de tendresse, de joie. D'autres, voyageurs incertains, avec leurs monstrueuses valises à roulettes sur laquelle ils ne semblent avoir aucun contrôle, sortent et cherchent frénétiquement un taxi, sans même prendre le temps de regarder autour. Il y a ceux qui rentrent à la maison, d'un pas calme, assuré et, rassuré, d'être "chez eux". Mes préférés sont les voyageurs aguéris. Sac au dos, ou à l'épaule, marchant d'un pas vif, mais prudent. En sortant, ils prennent un moment de réflexion pour s'orienter, faire le point, prendre le poul de l'environnement. Un coup d'œil sur la carte, puis à gauche, à droite, une profonde respiration, et ils s'engouffrent dans la foule, droit devant, sans regarder derrière, vers l'inconnu. De véritables caméléons.

Aujourd'hui, il fait encore super beau, dans les 20 degrés, avec un splendide soleil. 
On part à l'aventure et je te raconte plus tard...

Paul Césane et les calissons ???


Et oui, comme tu l'a sans doute deviné, on est à Aix-en-Provence, en Bouches-du-Rhône. On y est arrivé lundi après-midi, après une brève correspondance à Marseille.
À première vue, c'est une belle petite "grande ville". Quand même pas mal de touristes, mais plutôt relax. Hier, on a visité les principales églises. La cathédrale Saint-Sauveur est assez spéciale. Constituée de plusieurs allonges au fil des siècles, elle à su garder son cachet XVième siècle. Une visite guidée du cloître nous a permise de mieux comprendre toute la symbolique des sculptures qui ornent les chapiteaux des colonnes. 

Une des colonnes du cloître.

Le centre historique est agréable à marcher. Plein de boutiques de produits locaux avec, bien sûr, plusieurs Calissonniers artisanaux. Les calissons sont des friandises faites de pâtes d'amande arômatisée au melon et à l'orange, spécialité du XVIIième siècle.
Beaucoup de fontaine, dont certaines thermales (24 degrés celcius) agrémentent la ville. Jean Cocteau disait que si un aveugle traversait la ville, il serait ébahi d'entendre la pluie tomber en permanence sans se faire mouiller.

Beaux dessin d'un ange déchu, dans une ruelle d'Aix.

Aujourd'hui, on va arpenter les petites rues en dehors du centre historique, questions de voir les vrais Aquisextains. 
Ce qui nous a amené à Aix est une recherche que nous faisons sur Marie-Madeleine, la fameuse "pécheresse" de l'évangile. Ces derniers mois on a été bombardés d'informations la concernant alors, quoi de plus agréable que de se lancer sur ses traces. On a loué une voiture pour les deux prochains jours afin d'aller explorer la région de Saint-Maximin-la -Sainte-Baume, qui recèle beaucoup d'informations la concernant. Pour le reste, moral et santé vont très bien.

À +
 

Lyon

Je n'ai pas écrit avant parce qu'on s'en est fait passer une vite en louant notre studio. On devait avoir le Wifi alors que c'est totalement faux. 

Que c'est bon. Qu'il fait bon pouvoir s'exprimer dans sa langue maternelle, le français. Après deux mois en Italie, à s'exprimer en italien ou, pour dépanner, en anglais, ça fait du bien de pouvoir utiliser un vocabulaire plus élargi. On est arrivés en avion à Lyon mardi soir, pour se reposer dans un petit hôtel écono près de l'aéroport. Mercredi matin, bus, tramway, métro et funiculaire nous ont menés jusqu'à notre quartier du 1er arrondissement de Lyon. Quelques minutes de marche et on arrive à notre studio. Gulp ! Ayoye !  Je vais garder mes commentaires pour booking.com mais, pour l'instant, disont qu'on a eu beaucoup de gîtes à pèlerins qui étaient plus propres. Passons. Un prêtre nous dit que nous sommes dans un quartier qui n'est "pas standard". Je lui dis que ça tombe bien, nous non plus. Mais en effet, c'est un vieux quartier qui abrite une forte population un peu...marginale. C'est cool parce que ça donne une personnalité colorée au secteur.

Lyon est une ville très agréable à marcher. Elle est traversée par la rivière Saône et le fleuve du Rhône. Ils ressemblent aux rivières qui traversent d'autres grandes villes comme Paris, Besançon ou Rome. J'aime le charme de ces rivières urbaines. Elles apportent une touche de romantisme, de paix. Dans les petites rues, on trouve une multitude de petites boutiques artisanales, de brocanteurs, de bistros de toutes sortes aux noms accrocheurs tel que "Facebouf", "Les salles gosses" ou encore "Le bon, la bulle et le truand". On visite l'hypergénial musée du cinéma. Cinq étages de décors miniatures, de maquettes super-réalistes, de costumes, d'accessoires, tous des originaux utilisés dans des films. On y apprend l'évolution des effets spéciaux de 1939, l'image par image, à l'époque du numérique qui n'a plus aucune limite pour nous mystifier. Et le clou du spectacle, LA bête la plus terrifiante de l'histoire du cinéma, grandeur nature, et animée mécaniquement, et j'ai nommé: La reine Alien, celle que l'on découvre dans le film "Alien vs Predator". Quatre mètres d'instinct tueur, gluant et sans scrupule. Belle p´tite bébête.


Ensuite, visite de plusieurs églises, qui sont toujours parmi les plus beaux, et plus anciens, représentants du passé. La basilique Notre-Dame de la Fourvière rapporte notre palme d'or. De plus, elle est située en hauteur, au sommet d'une montagne qui nous donne un superbe point de vue sur la ville, ce qui nous rappelle beaucoup l'observatoire du Mont-Royal.

Quatre ailes. Un ange libellule?

De retour au niveau de la mer, on s'élancent à la découverte des rue piétonnières. Jo adore. L'ambiance, même un jeudi soir, est décontractée, voir festive. J'en profite pour remplacer ma pile de montre, ainsi que le bracelet de cuir, qui a plutôt mal supporté les derniers mois.
La visite du musée des canuts est fort intéressante. On y apprend la tradition des métiers de tisserands, une spécialité Lyonnaise. Rubans dorés et soieries y sont à l'honneur. 
Je confirme que je préfère les pâtisseries françaises aux "dolce" italiennes. Notre séjour ici tiré sur la fin.  Aujourd'hui, dimanche, on se paie un film et une tranche de brontosaure au resto "Hyppopotamus".
À+
 

Dernière nuit en Italie

Et oui! Après environs deux mois dans ce pays, on le quitte. Demain, mardi le 21 octobre, on prend l'avion pour se rendre en France, à Lyon. 
Hier, pour clôturer en beauté, on a fait la romantique balade en gondole. Tout était parfait. Beau parcours, belle température, bon guide, belle embarcation, tout y était. 


Ensuite, un peu de marche dans les rues étroites avant de se payer un gargantuesque repas de vrai bonne viande rouge au resto Old Wild West. Le nom dit tout, c'est pas de la bouffe italienne. 
Encore deux heures de découvertes et en route vers l'église San Vidal. J'y avais réservé deux places pour assister à un concert classique de l"Interpreti Veneziani" qui nous ont émerveillés avec l'intégrale des quatres saisons de Vivaldi. Fantastique.

Aujourd'hui, dernier jour, on est reste sur notre presqu'île, le lido, pour se reposer un peu. En après-midi, on s'est loué un vélo côte à côte à quatre roues. Quelle façon génial de découvrir les charmes cachés d'une petite île où il y a peu de circulation. Avec le IPad dans le petit panier devant, on longeait le bord de la mer sur une route tranquille en réécoutant Vivaldi, la musique d'hier. Super.


C'est le dernier blog que j'envoie de l'Italie. Les prochains devraient être de la France.
Alors pour une dernière fois, "ciao, arrivederci"!

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